1 - Un bouquin pour la
route :
Compartiments
pour Dames:
Anita NAIR .
Dans
le train qui la conduit à destination, elle fait la connaissance
de ses compagnes de voyage, avec lesquelles elle va partager
toute une nuit l'intimité d'un compartiment pour dames.
Loin
de Chandigarh:
Tarun TEJNAL
L'Inde du Nord à la fin des années 1990. Un journaliste et sa
femme, Fizz, partagent, depuis quinze ans, une intense passion,
très sensuelle, très charnelle.
Jusqu'au jour où, dans leur
maison accrochée aux contreforts de l'Himalaya, le narrateur
découvre soixante-quatre épais carnets, le journal intime et
impudique d'une Américaine, Catherine - ancienne propriétaire
des lieux -, dont la lecture va peu à peu détruire son couple...
Noces Indiennes
Sharon MAAS
Trois
histoires d’amour, trois continents, trois époques.
De Madras à la Guyane hollandaise en passant par
le Tamil Nadu, au sud-est de l’Inde, Sharon Maas, journaliste
spécialiste du souscontinent indien, signe un premier roman
envoûtant et plein de rebondissements qui affirme la toute-puissance
de l’amour.
Le Dieu des petits riens
Arundhati ROY
"Le
Dieu des petits riens" raconte le destin tragique de Rahel et
Estha, jumeaux de huit ans confrontés au monde des adultes, à la
déchéance de leur famille et aux interdits amoureux. Ce premier
roman d’Arundhati Roy s’en prend à la tradition des castes et a
remporté le prestigieux Booker Prize en 1997.
La
chambre des parfums
Inderjit BADHWAR
Alors
que son père est sur le point de mourir, Tan quitte les
États-Unis pour rentrer en Inde. Tiraillé entre hindouisme et
christianisme, il tente de surmonter ses conflits intérieurs et
de recouvrer la sérénité. Un récit émouvant teinté
d’autobiographie, distingué en France par le prix du Premier
Roman étranger en 2004.
La maîtresse des épices
Chitra Banerjee DIVAKARUNI
Tilo
possède la maîtrise de l’art ancestral des épices. Installée
dans un quartier d’immigrés d’Oakland (Californie), elle prépare
l’épineracine, seule capable de restaurer l’équilibre du corps
et de l’âme… Admirable conteuse, Chitra Banerjee Divakaruni
envoûte son lecteur par la grâce de son écriture sensuelle
emplie d’images et de couleurs.

La fille qui marchait sur l’eau
Ruth PRAWER JHABVALA
“Un
homme, c’est comme un tapis : mets-le à tes pieds une fois et tu
pourras lui marcher dessus toute ta vie.” L’histoire d’Anuradha,
de Vardhmaan et de Nandini, l’égérie du Bombay artistique des
années 1920, ne manque ni d’espièglerie, ni de drames.
Une saga familiale où tout amour est un ouragan !
Les
fabuleuses aventures d’un Indien malchanceux qui devient
milliardaire
Vikas SWARUP
Quand
le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de «Qui
veut gagner un milliard de roupies ?», la production soupçonne
immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans,
pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à treize
questions pernicieuses ? Accusé d'escroquerie, sommé de
s'expliquer, Thomas replonge alors dans l'histoire de sa vie...
Car ces réponses, il ne les a pas apprises dans les livres, mais
au hasard de ses aventures mouvementées ! Du prêtre louche qui
laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants à la
capricieuse diva de Bollywood, des jeunes mendiants des
bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés du Taj Mahal, au
fil de ses rencontres, le jeune homme va apprendre que la
fortune sourit aux audacieux...
Lajja (la honte)
Talisma NASREEN
Les fanatiques hindouistes ont détruit une
mosquée : Sudhamoy Datta et sa famille vont subir violences et
persécutions. Lors de l'indépendance du pays, ils avaient espéré
construire une république où les deux communautés vivraient dans
le respect mutuel. Témoignage fictionnel contre tous les
'fondamentalismes ',
'Lajja' nous raconte l'écroulement de ce rêve. Chacun des
personnages le vivra dans sa chair et son sang. Pour avoir écrit
ce livre, best-seller en Inde et largement diffusé au Bangladesh
malgré la censure qui le frappe, Taslima Nasreen connaît
aujourd'hui l'exil et la menace quotidienne de la fatwa. Cette
oeuvre, dont la traduction a été saluée comme un événement dans
les pays occidentaux, nous touche et nous concerne au plus près.

La
femme sacrée
Michel De GRECE
1857 - La reine Victoria est sur le trône à
Londres lorsque éclate en Inde la révolte des cipayes contre
l'occupant anglais. A sa tête, une femme, Lakshmi, souveraine de
l'Etat de Jansi. Jeune veuve, elle était sortie du purdah, ce
quartier des femmes où un mari jaloux l'avait emprisonnée des
années durant, pour assumer seule le pouvoir. Déchirée entre son
amour pour un Anglais et sa haire légitime contre les Anglais,
entraînée presque malgré elle dans la Grande Révolte, la rani de
Jansi en devint le flambeau. Combattante, elle resta humaine,
torturée par les souffrances endurées par son peuple.
Reine dans le décor somptueux de l'Inde des
Maharajahs, où la sauvagerie se mêlait au luxe, elle resta
vulnérable, sensible, le coeur partagé par l'amour de deux
hommes".
Mariage
à l’indienne
Kavita DASWANI
les affres d'une jeune fille indienne de 28 ans
qui est encore célibataire. Elle est prête à tous les sacrifices
pour trouver le prince charmant, Indien, cela va de soi. Ce
livre est plein d'humour et de chaleur humaine et décrit bien
une réalité indienne.
Les
enfants de minuit
Salman RUSHDIE
Il
s’appelle Saleem Sinai. Mais on le nomme parfois Morve-au-nez,
Bouille-Sale ou Déplumé.
Ou bien encore Renifleux, Bouddha ou Quartier-de-Lune…
Entre saga baroque et pamphlet politique cinglant, Salman
Rushdie signe ici un chef-d’oeuvre, récompensé en 1981 par le
prestigieux Booker Prize.
A l’ombre du haveli
Rama MEHTA
À
l’ombre du haveli dessine le portrait de ces femmes du
Rajasthan, qui de nos jours encore, suivent la coutume du purdah,
le visage voilé par le pan de leur sari. Le drame humain se
déroule ainsi dans les cours de ces femmes cloîtrées dont
l’existence est axée sur le respect des traditions dû aux
ancêtres. L’auteur, dans un style simple et lucide, décrit la
vie de Gita, élevée à Bombay dans une famille aux valeurs
modernes, ses difficultés pour s’adapter à cette vie recluse,
entre les murs du haveli de sa belle-famille situé dans l’une
des multiples ruelles de la vieille ville d’Udaïpur, au bord du
lac Pichola. Un “monde dans un monde” encore très présent dans
l’Inde actuelle.

La Maharani
Gita MEHTA
De
1897 à 1947, des moeurs et des traditions de l'Inde ancienne aux
soubresauts dramatiques de la guerre et de l'indépendance, la
vie d'une femme exceptionnelle : Djaya, princesse du royaume de
Balmer. Elevée à la cour comme toutes les maharani l'ont été
avant elle, Djaya est capable de chasser le tigre comme de se
consacrer avec mille raffinements aux rituels de la vie
familiale ou conjugale. Bientôt cependant, le XXe siècle vient
bouleverser cet ordre ancien, l'influence de l'Occident se
faisant chaque jour plus agressive. Après la mort tragique de
son père, le maharaja Jaï Singh, Djaya devra subir la loi d'un
mari détestable qui, face à ses amis de l'aristocratie
britannique, lui fera jouer le rôle avilissant d'objet exotique,
jusqu'au jour où, après bien des tragédies, enfin au pouvoir,
elle fera le choix de la démocratie en embrassant la cause de
Gandhi et Nehru La veulerie de la majorité des princes indiens
devant les Britanniques, le cynisme de ces dernières (...), le
sort lamentable des femmes, tout cela est analysé en même temps
que décrit avec une efficacité remarquable.Tout cela s'inscrit
dans une suite de descriptions fastueuses qui ressuscitent
l'inde de nos rêves. ERIC DESCHODT, Valeurs actuelles. Sans
aucun doute le plus beau roman « indien » publié depuis
longtemps, et le premier par un Indien(...)
.
On y
respire l'Inde, on a les yeux pleins de ses couleurs
Mariage arrangé
Chitra Banerjee DIVAKARUNI
Au
mot "amour", une mère indienne respectueuse des traditions ne
donne pas la même signification qu’un jeune amant américain.
Comment concilier la puissance d’un sentiment avec les codes
sociaux qui tentent de le réglementer ? À cette question,
chacune des onze histoires de Mariage arrangé propose une
réponse singulière. Onze figures de femmes confrontées à ce
dilemme, qui doivent faire un choix et prendre en main leur vie.
Qu’elles soient restées au pays de leurs mères ou vivent en
femmes libres loin de la terre natale, elles découvrent
l’expérience fondatrice de l’amour dans ses arrangements avec la
réalité, et le deuil de l’impossible perfection du bonheur.
Intouchable
(une famille de Parias dans l’Inde contemporaine)
Narenda JADHAV
Ce
récit raconte la vie de Damu, le père de l’auteur, et de sa
famille, depuis la fin des années 1920. Damu est un Dalit, il
appartient à la caste des intouchables. Un jour de 1927, il
quitte son village avec sa femme, Sonu. Il commence alors une
vie d’errance et d’exclusion, jusqu’à ce qu’il rencontre le Dr
Babasahed Ambedkar, lui-même intouchable, qui a fait de la lutte
pour l’égalité et l’abolition des castes le combat de sa vie. Le
livre restitue ainsi la figure de ce grand précurseur et
défenseur des droits de l’homme, qui fut longtemps le rival de
Gandhi dans la ferveur des foules, et auquel il s’opposa
politiquement.
En effet, Gandhi soumettait toutes les autres
questions, y compris l’égalité, à son combat pour l’indépendance,
tandis que le Dr Ambedkar faisait de l’abolition des castes un
préalable. Celles-ci seront finalement officiellement abolies en
1950, mais continuent violemment de diviser la société indienne.

Vacances indiennes
William SUTCLIFFE
Pour Dave, les vacances s'annoncent mal. Tous ses
amis sont partis à l'autre bout du monde, et il se retrouve seul,
à maudire cette mode des voyages initiatiques. Mais c'est sans
compter sur Liz... Incapable de résister à une jolie fille, Dave
finit par la suivre dans un périple en Inde, et les ennuis
commencent ! Là-bas, il s'attire les foudres de son acolyte
féminin, en pleine révélation bouddhiste, et la haine de tous
ces pseudo-routards qui fréquentent les mêmes hôtels.
Avec un humour détonnant, William Sutcliffe s'en prend à ces
nouveaux consommateurs de l'aventure, et autres hippies de
contrefaçon, qui traversent la vie comme les rayons d'un grand
magasin.
Leela
Hari KUNZRU
À vingt-trois ans, Arjun Mehta ne s'intéresse
qu'à l'informatique et à Leela Zahir, une jeune star de
Bollywood à qui il voue une admiration sans bornes. Une partie
de sa vie se déroule dans un monde de cape et d'épée, regorgeant
de liaisons passionnées, de querelles de famille, de batailles
épiques et de scènes à grand spectacle.
Lorsqu'il décroche un poste à Silicon Valley, Arjun pense
naïvement accomplir son rêve de réussite à l'américaine. Se
retrouvant plongé dans une réalité sociale et économique qu'il
ne soupçonnait guère, il prend soudainement conscience d'un
monde solitaire et glacé. Licencié sur l'air du "dernier arrivé,
premier parti", le jeune homme refuse pour autant de rentrer en
Inde et prend la décision de se venger en mettant au point un
virus informatique singulier et dévastateur, qu'il baptise Leela.
"La vérité, c'est que Leela n'était pas qu'une seule chose. Elle
n'était même pas un ensemble, un groupe ou une famille. Non,
c'était une horde, une multitude." Propagée dans le monde entier,
sa créature lui vaut d'être poursuivi par le FBI et le contraint
du jour au lendemain à la clandestinité…
Devdas
Sarat Chandra CHATTERJEE
C’est l’histoire d’un impossible amour. Devdas
est fils de riches propriétaires, Parvoti est issue d’un milieu
modeste. Quand les parents de Devdas s’opposent à leur union, il
sombre dans la déchéance… Publié en 1917 par un maître conteur
du Bengale, ce roman a fait l’objet de nombreuses adaptations au
cinéma.

Dominique LAPIERRE:
Il était minuit cinq à Bhopal
« La Bagdad de l'Inde ». C'est ainsi que l'on
nommait Bhopal, ville de six cent mille habitants, un des
fleurons du patrimoine culturel indien. Entourée de paysans
pauvres, réduits à la misère par les insectes qui ravageaient
leurs maigres récoltes, elle devait voir son salut dans la
construction d'une usine de pesticides. Mais ce rêve la mena à
la pire catastrophe industrielle de l'histoire. Dans la nuit du
2 au 3 décembre 1984, un nuage toxique s'échappa de l'usine,
laissant entre seize et trente mille morts, et cinq cent mille
blessés.
Depuis quelques années déjà, certains prédisaient le pire en
voyant que les systèmes de sécurité de l'usine américaine ne
fonctionnaient plus, pour des raisons budgétaires. Aujourd'hui,
des centaines de milliers de personnes souffrent toujours de la
catastrophe. Et les responsables n'ont toujours pas été
inquiétés.
Forts de leur connaissance de l'Inde et de leur générosité,
Dominique Lapierre et Javier Moro ont enquêté pendant trois ans
sur les lieux de la tragédie. Ils se sont intéressés aux hommes,
aux femmes et aux enfants, Indiens et Occidentaux, qui ont
participé à l'aventure de l'usine. Les témoignages recueillis
forment un livre vrai et bouleversant, profondément humain.
Une partie de ses droits d'auteur financera des actions
humanitaires à Bhopal.
La Cité de la joie
Un prêtre français, un médecin américain, une
infirmière, et un tireur de pousse-pousse se croisent à
Calcutta, ville de la souffrance, de la misère et du malheur.
Parmi les habitants de la ville-monde, beaucoup de paysans en
exode qui vivent d'expédients. Les occidentaux tentent de
changer la donne, apportent leur soutien, découvrent et font
découvrir. Une belle histoire pleine de sentiments et de
tolérance.

Cette
nuit, la liberté
Une fresque historique, documentée, pleine
d'exotisme, de fureur et de force, consacrée à la lutte de
l'Inde pour son indépendance. Les tigres, les maharadjas, Ghandi,
des photos et des cartes... un ouvrage irremplaçable.
Après, si vous êtes un peu plus téméraires:
La Bhagavad-Gîtâ
ou
le “Chant Divin”:
Elle conte l'histoire de Krishna, 8e avatar de
Vishnu (identifié comme une manifestation du Brahman), et
d'Arjuna, un prince guerrier, en proie au doute et qui refuse la
bataille car elle entraînera la mort de membres de sa famille.
L'histoire se déroule au commencement de la grande guerre de
Bharata. Le poème se compose de sept cents distiques, divisés en
dix-huit chapitres. Les indianistes occidentaux s'accordent à
penser que sa composition date du
IIe siècle
av. J.-C. D'après la
Bhagavad-Gîtâ,
bien que chaque chemin diffère, leur but fondamental reste le
même : réaliser le Brahman et échapper au cycle des renaissances
à travers la réalisation du Soi. Plus simplement, il s'agit de "découvrir"
ce que l'être humain "Est" de façon permanente, au delà de la
personnalité, des concepts, des émotions, et des sensations.
Non loin d'Hastinâpura, Arjuna et Krishna sont au
milieu du champ de bataille de Kurukshetra, entre les deux
armées rangées de chaque côté d'eux. Arjuna doit souffler une
conque pour annoncer le début des combats. Voyant des amis et
des parents dans les deux camps, Arjuna est désolé à la pensée
que la bataille fera beaucoup de morts parmi ceux qu'il aime. Il
se tourne vers Krishna pour demander conseil.
Krishna l'instruit alors sur un grand éventail de
domaines, à commencer par la foi hindoue en la réincarnation de
tous les êtres, signifiant par là que les vies perdues dans la
bataille ne le sont pas véritablement. Krishna continue à
exposer un grand nombre de sujets spirituels, parmi lesquels
plusieurs yogas - ou chemins de dévotion - différents. Dans le
onzième chapitre, Krishna dévoile à Arjuna qu'il est, en fait,
une incarnation du dieu Vishnu.

Le Râmâyana
ou
le “Parcours de Râma”:
Le
Rāmāyana commence bien après la naissance de Rāma par la plainte
de la Terre dévastée qui, sous la forme d'une vache, s'adresse à
Vishnu et le met en face de sa responsabilité.
Le
Rāmāyana raconte la naissance et l'éducation du prince Rāma qui
est le septième avatar du dieu Vishnu, la conquête de Sîtâ et
son union avec elle. L'œuvre raconte également l'exil de Rāma,
l'enlèvement de Sîtâ, sa délivrance et le retour de Rāma sur le
trône.
Quand
il est écarté du trône de son père (alors qu'il en est
l'héritier légitime), Rāma s'exile d'Ayodhya, accompagné par
Sîtâ et son frère Lakshmana. Puis Sîtâ est enlevée par le démon
Râvana et emprisonnée à Lankâ (qu'on identifie généralement à
l'île de Sri Lanka, mais que certains auteurs comme Louis
Frédéric placent plutôt sur l'une du groupe des sept îles -
peut-être la Heptanesia de Ptolémée - qui sont à l'origine de la
ville de Mumbai). Après une longue et pénible recherche, Rāma la
délivre avec l'aide d'Hanuman, général de l'armée des singes.
Râvana est tué par Rāma qui récupère ensuite son trône et
gouverne son royaume avec une grande sagesse.
Dans
la partie qui constitue probablement un ajout écrit à une époque
ultérieure, Sîtâ est accusée par la rumeur publique d'avoir
commis un adultère au cours de sa captivité. Bien qu'elle soit
innocente, elle quitte Rāma en emmenant ses fils avec elle et
est recueillie par l'ermite Valmiki (on pense qu'il s'agirait du
véritable auteur du Rāmāyana). Après plusieurs années, cette
injustice étant réparée, Sîtâ retourne avec Rāma.
1)
Le Râmâyana comprend sept livres :
2)
Bala Kanda ou le Livre de la Jeunesse
3)
Ayodhya Kanda ou le Livre d’Ayodhya
4)
Aranya Kanda ou le Livre de la Forêt
5)
Kishkindha Kanda ou le Livre de Kishkindha (le royaume des
singes)
6)
Sundara Kanda ou le Livre de Sundara (un autre nom d’Hanuman)
7)
Yuddha Lanka Kanda ou la Bataille de Lanka
8)
Uttara Kanda ou le Livre Au-delà

2
- Quelques films que vous trouverez soit doublés en français
soit sous-titrés :
Devdas,
Au début du XXe siècle. Après de longues études à Londres,
Devdas revient dans sa province indienne natale. Il se précipite
chez sa jeune voisine et amie d'enfance, Paro, au risque de
vexer sa mère, Kaushalya, qui se languit de lui depuis dix ans.
Malgré la distance, Devdas et Paro n'ont jamais cessé de
s'aimer, pour le plus grand bonheur de Sumitra, la mère de Paro,
qui rêve de les marier. Mais la belle Paro est issue d'une caste
inférieure à celle de Devdas, fils d'un riche propriétaire
terrien, Narayan. Et ce dernier s'oppose à cette union, soutenu
par Kaushalya et leur belle-fille, l'odieuse Kumud. Blessée,
Sumitra décide d'offrir la main de Paro à un aristocrate tandis
que Devdas, désespéré, s'enfuit à la ville...
Kabhi khushi kabhi gham ( la famille Indienne),
Yash et son épouse ont élevé leurs fils avec
amour tout en leur inculquant le respect des traditions
familiales, mais Rahul feur fils ainé tombe amoureux d'une jeune
fille…
de
Delhi.....
Lagaan,
1893, en Inde. Pour bénéficier de la protection des colons
anglais, les rajahs doivent verser un impôt sur les céréales, le
lagaan, prélevé sur les récoltes. Mais faute de pluie, la
moisson s'annonce maigrelette et les habitants du village de
Champaner se désespèrent. En outre, sur un caprice du capitaine
Andrew Russell, qui commande le cantonnement britannique voisin,
le rajah local devra payer cette année le double du lagaan.
Le jeune et impétueux Bhuvan encourage aussitôt
ses compagnons à aller négocier avec Russell, qui leur propose
un marché : s'ils battent ses hommes au cricket, ils seront
exemptés d'impôt pendant trois ans. Dans le cas contraire, ils
devront acquitter le triple de la somme...
Chori chori chupke chupke
Raj Malhotra est l'héritier d'une très riche famille
d'industriels. Son grand-père, Kailashnath, n'a plus qu'un seul
désir : que son petit-fils se marie. Ses voeux s'exaucent enfin
quand Raj accepte d'épouser Priya, la charmante femme qu'il
avait rencontré au mariage de son ami. Tous deux filent le
parfait amour, et Priya crée l'enchantement de toute la famille
et du grand-père de son mari lorsqu'elle tombe enfin enceinte.
La famille est toute en joie. Mais un jour que tout le monde
s'amusait autour d'une partie de cricket, Priya tombe violemment
sur le ventre en voulant ramasser une balle. Elle fait une
fausse couche et perd son bébé. Le médecin de la famille dévoile
une cruelle vérité : Priya ne pourra plus jamais avoir
d'enfants. Elle supplie alors Raj de trouver une mère porteuse
et de lui faire un enfant. D'abord réticent à cette idée, il
finit par trouver : Madhu, prostituée, accepte la proposition .

Dil
to pagal hai,
Rahul (Shahrukh Khan) dirige une troupe de danse.
Il élabore un nouveau spectacle musical dont l’héroïne sera
Maya, la femme idéale selon lui, sortie tout droit de ses rêves.
Dans la réalité, Rahul ne croit pas en l’amour. C’est un
travailleur, un chef autoritaire, un peu « soupe au lait », qui
adore provoquer Nisha (Karisma Kapoor), sa première danseuse et
amie depuis longtemps, qui est secrètement amoureuse de lui.
Celle-ci se prépare au rôle de Maya jusqu’au jour où elle se
blesse lors d’une répétition. Il n’est alors plus question pour
elle de continuer le spectacle. C’est alors que Rahul surprend
la jolie et romantique Pooja (Madhuri Dixit) en train de danser.
Comme il voit en elle « sa Maya », il lui propose le rôle
qu’elle finit par accepter. Tandis que Nisha se morfond à
l’hôpital, Rahul se montre aussi exigeant que passionné envers
Pooja. Quand il réalise qu’il en est amoureux et lui déclare sa
flamme, il est déjà trop tard, car Pooja a finalement revu ses a
priori concernant les mariages arrangés et s’est fiancée à Ajay
(Akshay Kumar), son ami d’enfance. C’est alors que le scénario
du spectacle de Rahul prend
des allures autobiographiques où il met en scène
son amour impossible pour Pooja.
Dilwale dulhania le jayenge,
Chaudhry Baldev Singh (Amrish Puri) vit à Londres
avec sa femme et ses deux enfants depuis qu’il a quitté la
province du Punjab. Un jour, il reçoit une lettre de son
meilleur ami qui lui demande de tenir sa promesse faite il y a
20 ans, celle d’accorder sa fille Simran (Kajol) à son fils
Kuljeet. Chaudhry accepte, bien sûr, mais accorde néanmoins à sa
fille, malheureuse et résignée, la permission d’entreprendre un
voyage d’un mois en Europe avant de partir en Inde. Lors de ce
voyage, Simran rencontre Raj (Shahrukh Khan). Elle en tombe
amoureuse et réciproquement. Dès son retour à Londres, le père,
furieux de la tournure des évènements, hâte leur départ pour
l’Inde. Mais c’est sans compter sur Raj qui n’a nullement
l’intention d’abandonner sa bien-aimée...
Black,
Née dans une famille anglo-indienne, Michelle
McNally est une brillante et intelligente fillette de huit ans
qui vit dans un monde de silence et de ténèbres, sans moyen d'en
sortir. Avide de communiquer, son esprit vit dans une
frustration qui débouche sur la violence, la destruction et les
crises de fureur. Mais le destin a pour elle d'autres desseins.
Professeur de 48 ans, Debraj Sahai est un excentrique
alcoolique, consumé par sa fonction d'enseignant pour les sourds
et aveugles. L'établissement où il exerce réclame son départ,
arguant son alcoolisme et sa vue déclinante. Le proviseur de
l'établissement garde confiance en ses capacités et l'envoie
dans la maison des McNally pour s'occuper de la jeune Michelle.
En rencontrant celle-ci, Debraj prend conscience que le seul
moyen d'aborder son cas est de la choquer, d'être à la fois
agressif et tendre...

Dil
chahta hai,
C’est l’histoire de trois hommes, Akash (Aamir
Khan), Sameer (Saif Ali Khan) et Sid (Akshaye Khanna), de leur
amitié et de leurs relations amoureuses. Akash est un coureur de
jupons, il ne croit pas en l’amour. Sameer est un sentimental,
il tombe amoureux de toutes les filles qu’il rencontre. Il
espère se marier avec la fille qui sera amoureuse de lui. Sid,
un peintre, est le plus mûr et le plus sensible des trois. Il
est aussi le confident des deux autres.
Kuch
kuch hota hai,
Rahul, Anjali et Tina terminent leurs études dans une
prestigieuse université. Anjali est amoureuse de Rahul, mais
Rahul aime Tina, avec qui il se mariera et aura une petite fille
un an plus tard, une autre Anjali. Tina meurt après avoir mis
l'enfant au monde. Des années plus tard, Rahul, inconsolable, ne
s'est toujours pas remarié. Après avoir lu une lettre que Tina
lui avait laissé, sa fille Anjali, âgée de 8 ans, se donne pour
mission de retrouver l'Anjali qui était amoureuse de son père
des années auparavant...
Veer-Zaara,
Pilote et secouriste au sein de l'Indian Air Force, Veer risque
sa vie pour sauver celle des autres. Jusqu'au jour où il porte
secours à une jeune fille, Zaara, belle, rebelle, et légèrement
inconsciente. Elle a quitté son Pakistan natal afin de venir en
Inde accomplir les dernières volontés de sa nourrice. Veer tend
la main à Zaara, sans savoir que son destin va en être changé à
jamais. 22 ans plus tard, Saamiya est une jeune avocate
pakistanaise qui travaille sur sa première affaire, et se
retrouve face à un vieil homme aux cheveux blancs. C'est Veer,
qui a passé toutes ces années dans une prison du Pakistan. Il
n'a jamais parlé à quiconque pendant tout ce temps, pas même
pour se défendre. Personne ne sait pourquoi. L'objectif que
s'est fixé la jeune femme est de découvrir toute l'histoire de
Veer, afin de lui rendre enfin justice...

Kal ho na ho ( New York Masala),
Naina
fait partie de la communauté indienne installée à New York. Elle
a 23 ans, très belle mais elle n'est pas heureuse: depuis la
mort de son père, elle semble porter le poids de sa famille sur
ses épaules, supportant les humeurs massacrantes de sa
grand-mère acariâtre (cette dernière haissant sa petite soeur
adoptée) et observant sa mère, Jennifer, subir l'échec de son
fast-food, que les banques vont bientôt lui reprendre. Elle se
concentre sur ses études et n'a que deux amis : Sweetu, la
copine boulotte qui cherche désespérément le prince charmant, et
Rohit, le célibataire et dragueur invétéré . C'est alors que
s'installe juste en face de chez elle Aman. Il est insouciant,
séducteur, drôle, enjoué, blagueur, charmant, insolent. Autant
de qualités qui exaspèrent sa voisine au plus haut point. De
danse en chanson, de pitrerie en émotion partagée, Aman, Rohit
et Naina deviennent amis. Naina retrouve le sourire, et tombe
amoureuse d'Aman, mais ce dernier fait mine de ne pas
s'intéresser à elle, arguant quil faut profiter de l'instant
présent car "demain ne sera peut-être pas
Fanaa,
Zooni (Kajol) est aveugle mais elle veut vivre
comme les autres, chanter, danser, visiter Delhi... aimer et
être aimée. Rehan (Aamir Khan) est l’élu de son cœur, même s’il
prétend que tout sentiment lui est étranger, même s’il ne veut
pas s’engager, même si,
aprèsluiavoirdonnédebellespreuvesd’amour,ildisparaît.
Elle le croit mort, victime de l’attentat dont il est en fait
l’auteur. Sept ans plus tard, ils se retrouvent face à face...
Raja hindustani,
Raja Hindustani propose au premier abord une
histoire ultra classique : Aarti, (Karisma Kapoor) est citadine
et unique héritière d’un père fortuné, Raja Hindustani (Aamir
Khan) vit à la campagne, il est orphelin et chauffeur de taxi.
Malgré leurs différences, ils s’aiment et veulent se marier, le
papa n’est pas d’accord, la méchante belle-mère manigance pour
s’approprier l’héritage. Comme ce scénario menace quand même
d’ennuyer sérieusement le spectateur moyen, le réalisateur
Dharmesh Darshan y adjoint non pas un, non pas deux, mais oui,
trois comiques ! Une actrice masculinisée et un acteur féminisé
en guise de gardes du corps de l’héritière, et Johnny Lever en
chauffeur de taxi sikh et syndicaliste.

Hum dil de chuke sanam,
Un jeune Italien d’origine indienne, Sameer
(Salman Khan), retourne en Inde pour apprendre le chant auprès
d’un maître réputé. Une idylle va naître entre lui et Nandini (Aishwarya
Rai), la fille du maître de musique. Leur amour découvert,
Sameer n’a d’autre choix que de partir, tandis que la jeune
fille est contrainte d’épouser Vanraj (Ajay Devgan), un homme
qu’elle ne connaît pas.
Water,
Chuyia (Sarala) est une enfant mariée à un homme,
mariée pas vraiment de force, pas vraiment par des parents mal
attentionnés : Chuyia ne se rappelle même pas ce mariage que ses
parents ont arrangé semble-t-il par tradition et par nécessité.
Mais quand l’époux de Chuyia meurt, elle devient veuve à sept
ans. En cette année 1938 en Inde, cela signifie la fin de sa vie
d’enfant et le non commencement de sa vie de femme. La tête de
Chuyia est rasée, ses bracelets cassés, on la drape dans un sari
blanc et son père l’abandonne dans une « maison de veuves », un
ashram où les femmes doivent se consacrer à la prière.
Swades,
Mohan poursuit une brillante carrière de
gestionnaire de projet la NASA à Washington. Mais il est
aujourd’hui préoccupé. Le jour de l’anniversaire de la mort de
ses parents, le désir de revoir sa nourrice, sa deuxième mère,
le gruge. Il lui faut absolument prendre deux semaines pour
rejoindre sa Kaveriamma en Inde et la ramener avec lui. Mais
voilà qu’elle n’est plus dans la maison de retraite ! Une jeune
femme l’a emmenée avec elle dans son village où elle est
institutrice. Eh bien ! Voilà notre homme parti pour l’Inde
profonde... Un voyage qui le changera à jamais.
Mohabbatein,
Vicky (Uday Chopra), Sameer (Jugal Hansraj) et
Karan (Jimmy Shergill) viennent faire leurs études supérieures à
Gurukul, établissement très réputé mené d’une main de fer depuis
25 ans par Narayan Shankar (Amitabh Bachchan). Dès la première
assemblée sous les hautes voûtes, devant le blason de l’Ecole -
Honneur, Discipline, Tradition -, le Directeur les prévient :
ils doivent se consacrer à leurs études et oublier le monde
extérieur, sous peine d’être renvoyés. Ils n’en mènent pas
large, tous ces jeunes gens en uniforme à l’anglaise. Mais ils
sont décidés à jouer le jeu. Jusqu’au jour où chacun de nos
trois étudiants croise la femme de ses rêves : leur faudra-t-il
sacrifier leurs histoires d’amour (Mohabbatein) pour
rester à Gurukul ?

Mission
kashmir,
La
question du Cachemire : voilà le terrain pour le moins glissant
sur lequel s’engage le réalisateur Vidhu Vinod Chopra. Étant
donné l’importance du sujet pour le pays, et ce, depuis la
partition entre l’Inde et le Pakistan, patriotisme et manœuvres
militaires pourraient être les ingrédients d’un film arborant un
tel titre. Ici, le parti pris est bien au contraire celui de la
paix et de la réconciliation entre les religions. Le film
illustre le mécanisme absurde mais très réel qui conduit à la
haine et fait naître des terroristes qui n’ont rien à perdre. On
peut vraiment parler d’un film à thèse. Mais rassurez-vous, cela
ne rime pas avec ennui. C’est l’action qui est mise au premier
plan, et les deux personnages principaux se chargent eux-mêmes,
et avec vigueur, de la démonstration.
Inayat Khan (Sanjay Dutt) est un inspecteur de la
police indienne basée au Cachemire. Lors d’une opération
commando contre un groupe terroriste, il ouvre le feu et décime
involontairement - peut-être - toute une famille. Le jeune
Altaaf se retrouve orphelin. Khan et sa femme Neelima, « Neelu »
(Sonali Kulkarni), viennent de perdre leur fils Irfan à la suite
d’un accident. À la demande de Neelu, les Khan adoptent Altaaf.
Aaja nachle,
Dia, danseuse et chorégraphe d’origine indienne
exerce son art à New York. Il y a dix ans, elle s’est fâchée
avec Shamli, sa ville natale, à cause d’une histoire d’amour et
elle s’en est allée jurant de ne plus jamais y remettre les
pieds. Voilà qu’en pleine répétition un coup de téléphone lui
apprend que Makarand, son professeur, celui qui lui a tout
appris, est mourant et veut absolument la revoir. Lorsque Dia
arrive à Shamli, il est trop tard ; le maître est déjà mort.
Mais ce qui lui fait encore plus de peine c’est de constater
l’état de délabrement du théâtre sur la scène duquel elle a fait
ses premiers pas. Autrefois le centre de la communauté, l’Ajanta
est en effet maintenant en ruines et menacé de destruction par
les autorités, les décideurs locaux voulant se remplir les
poches avec la vente du terrain. La dernière volonté de Makarand
était justement que Dia fasse revivre le théâtre. Elle décide de
relever le défi, ne disposant que de deux mois pour monter un
spectacle entièrement composé d’amateurs….
Om
shanti om,
En
1977, Om Prakash Makhija (Shah Rukh Khan) est un jeune acteur
des studios de Bombay, dont la carrière se limite encore à des
rôles de figuration, en dépit des prédictions de sa mère (Kirron
Kher), laquelle est persuaduée qu’il sera un jour une grande
vedette. Om est éperduement amoureux de Shantipriya (Deepika
Padukone), fille de ses rêves, mais aussi grande actrice du
moment dont il va voir les films en s’imaginant qu’il danse avec
elle ou qu’il lui donne la réplique. Par un concours de
circonstances, Om sauve la belle en proie aux flammes sur un
plateau de tournage. Grâce à la complicité de son fidèle ami
Pappu Master (Shreyas Talpade), il se fait passer auprès d’elle
pour un célèbre acteur du sud. Il réalise enfin son rêve : son
humour séduit la star qui accepte de passer une soirée avec lui.
Hélas, Shantipriya cache un lourd secret qui brisera le cœur de
Om et qui sera fatal pour tous les deux...

Kisna,
Un voyage à travers les couleurs et les diverses
cultures du nord de l’inde. Kisna doit accompagner Katherine à
travers le pays jusqu’à new Delhi à la haute commission
britannique. Leur amitié se transforme en amour durant le
voyage, ce qui n’entraîne pas mal de complication puisque KISNA
devra se marier avec Laxmi (Isha Shravani). Un mariage arrangé
par les familles. KISNA doit combattre et contre Karma (deed) et
contre Dharma (duty), pour faire triompher son amour…quel genre
de combat va-il livrer aux 2 ? Une histoire à vous couper le
soufflé, chants, danses, combats…seront peut être ses armes pour
cet ultime…souhait.
!
Hum tum,
Relate l’histoire de Karan Kapoor (Saif Ali
Khan), jeune dessinateur de bande dessinée, et celle de ses deux
personnages, Hum et Tum. Il fait rire l’Inde tous
les jours avec leurs aventures publiées dans le Times of
India. Mais elles ne sont en réalité que la mise sur papier
de sa propre vie et de ses expériences sentimentales, avec la
gente féminine en général et avec Rhéa (Rani Mukherjee) en
particulier, qu’il a rencontrée un jour par hasard dans l’avion
et qu’il recroisera sans cesse par la suite.
Jodhaa Akbar,
L'histoire d'amour entre l'empereur Moghol, Akbar, qui reigna au
16eme siecle, et sa femme, une princesse Rajput, Jodhabai.
Dhoom 2
Ali a enfin réalisé son rêve : il est à présent un officier de
police. Plus précisément, il est l’assistant du sous commissaire
divisionnaire Jai Dixit. Ensemble, ils combattent la montée de
la criminalité dans tout le pays. Ils ont du pain sur la
planche, justement, car Aryan – aussi connu sous le nom de Mr A.
- est de retour. Après une série de braquages aussi audacieux
que spectaculaires dans toutes les capitales du monde, ce
criminel de haut vol adepte de sports extrêmes est à Mumbai.
Comme auparavant, personne ne connaît son visage, ni ne se
souvient l’avoir jamais vu et on ne lui connaît aucun complice.
Mr A a lui-même signalé sa présence en réussissant ce que lui
seul aurait accomplir : dérober une prestigieuse couronne d’un
train sous haute protection qui de plus était en mouvement. Pour
aider les deux policiers dans leur enquête, leurs supérieurs
leur ont adjoint l’aide de l’inspecteur Shonali Bose. Celle-ci
est une experte en tout ce qui concerne Mr A, ayant étudié ses
méthodes durant des années. Elle est aussi une ravissante jeune
femme, une excellente danseuse et une fine gâchette. De son côté
Mr A a lui aussi fait une rencontre: celle de l’ensorcelante et
énigmatique Sunehri…
